John Wisky Louirard, l’engagement d’une jeunesse qui croit encore en Haïti
Découvrez l'engagement de la jeunesse haïtienne pour un avenir prometteur avec John Wisky Louirard. Une lueur d'espoir pour Haïti.

Le 24 août 2024, au cœur du somptueux Manoir Adriana à Jacmel, Cathiana Désiré, juriste et féministe, et Darlin Johancy Michel, producteur et opérateur culturel, ont réinventé le mariage haïtien en une célébration éblouissante de leurs racines. Alors que les mariages traditionnels se contentent souvent de robes blanches et de costumes, cette union s’est distinguée par son profond respect des traditions haïtiennes et sa mise en avant d’une spiritualité envoûtante.
Le drapeau haïtien est bien plus qu’un simple emblème national. Il est le symbole de la lutte pour l’indépendance, de l’identité culturelle et de la résilience d’un peuple. Chaque année, le 18 mai, les Haïtiens se rassemblent pour célébrer leur drapeau avec une ferveur unique. Cet article explore l’importance de cette journée et les différentes manières dont elle est célébrée à travers le pays.
Quelle a été la dernière fois que tu as dégusté un bon lalo ? En étais-tu satisfait(e) ? Qu’est-ce qui t’a particulièrement marqué : le goût, la compagnie de bons amis ? Raconte-nous tout en commentaires ! Le lalo est un plat emblématique du nord d’Haïti, particulièrement apprécié dans l’Artibonite. Il est préparé avec des feuilles de jute, une plante verte aux multiples bienfaits pour la santé. Riche en fer, en vitamines et en fibres, le lalo est réputé pour donner de la force et de l’énergie. Chez nous, on le cuisine souvent avec du bœuf, du crabe ou des crevettes, accompagné de riz blanc et d’une sauce pimentée. Sa texture légèrement gluante peut surprendre, mais son goût savoureux et ses épices en font un plat réconfortant et apprécié de tous. Au-delà de sa saveur, le lalo occupe une place spéciale dans la culture haïtienne : il est souvent préparé lors de grandes réunions familiales ou les jours de fête, rassemblant petits et grands autour d’un bon repas. Alors, prêt(e) à savourer un délicieux lalo pour accueillir avril avec gourmandise ?
Haïti, une république indépendante depuis 1804, est un pays situé dans les Caraïbes, précisément dans le golfe du Mexique. Occupant la partie orientale d’une île qu’elle partage avec la République dominicaine,il s’étend sur une superficie de 27 750 kilomètres carrés. Célèbre pour son climat tropical et ses attractions touristiques telles que Labadie, Cocoyer Beach, la citadelle et le Palais Sans Souci, le pays attire les visiteurs du monde entier. Son paysage diversifié comprend des reliefs montagneux impressionnants ainsi que des plaines côtières qui jouent un rôle important dans son économie. Parmi ses attraits naturels, on trouve le majestueux Massif de la Selle et des zones de pêche intérieures telles que le lac Azuei. Malgré ses richesses naturelles, Haïti est confrontée à des défis économiques majeurs, notamment la déforestation et la dégradation des sols, qui entravent son développement durable.
Au cœur des Caraïbes, où les vagues embrassent des plages d’un bleu infini, s’élève une terre envoûtante, forgée par le feu de la résistance et l’âme des ancêtres : Haïti. Ce n’est pas seulement une île mais le berceau d’une révolution qui a changé le cours de l’histoire. Voici la légende d’Haïti, la première nation noire libre du monde, dont l’épopée retentit encore comme un tambour sacré dans la mémoire des peuples opprimés.
Le dimanche 6 avril 2025, l’hôtel Karibe Convention Center de Juvénat s’est transformé en véritable temple culturel, pour clôturer la 18ème édition du Festival International de Jazz de Port-au-Prince (PAPJAZZ). Cette année, le festival s’est déroulé sous le thème évocateur de "PAP JAZZ it UP", et c’est dans trois sites situés principalement dans la commune de Pétion-Ville que s’est déroulé entièrement ce merveilleux festival musical,référence faite au Quartier Latin, au Centre Culturel Brésil Haïti et à l’Hôtel Karibe. En effet, faute de pouvoir en trouver plus à cause de la situation un peu délétère qui prévaut au centre-ville de Port-au-Prince ces derniers temps, le site de l’Institut Français a dû être abandonné par les organisateurs du festival. Néanmoins, nous pouvons tout à fait qualifier cette 18ème édition du Pap Jazz de réussite. En effet, ce festival, désormais devenu un événement incontournable de l’année haïtienne, a surtout été marqué cette année par la grande résilience et la ténacité des organisateurs qui ont su s’adapter au rythme du pays afin de satisfaire leurs fidèles festivaliers. Ces derniers, malgré le contexte difficile, ne se sont pas privés de cette opportunité d’échapper au dur quotidien auquel ils font face, grâce à la musique. Il faut rappeler aussi que cette 18ème édition du Pap Jazz s’est réalisée, après deux reports, au tout début de cette année, dont le dernier a même eu lieu au cours du mois de mars dernier, en raison de l’insécurité. C’est en ce sens qu’il convient de qualifier d’exploit exceptionnel la monumentale réalisation de la Fondation Haïti Jazz et de leurs partenaires, qui n’ont pas été découragés et ont fait preuve d’une ténacité exemplaire, tout en sachant s’adapter pour offrir à Port-au-Prince et ses environs ce moment d’épanouissement, au-delà de sa grande douleur, à travers la musique.
Haïti est un petit pays situé dans les Caraïbes, mais sur quel continent se trouve-t-il réellement ? Bien qu’Haïti soit souvent associé à des îles tropicales et à des destinations de vacances paradisiaques, sa position géographique en fait un élément clé du continent américain. Explorons ensemble la localisation géographique d’Haïti et ses relations avec les autres nations des Amériques.
Haïti, ce joyau niché dans les Caraïbes, est une destination qui mérite d’être découverte pour sa beauté naturelle, son histoire captivante et sa culture unique. Parfois méconnue et souvent sous-estimée, Haïti a pourtant beaucoup à offrir aux voyageurs en quête d’authenticité et de paysages extraordinaires. Voici un tour d’horizon des raisons pour lesquelles ce pays insulaire devrait figurer parmi les destinations de vos prochaines vacances.
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Le créole haïtien, né au XVIIe siècle lors de la colonisation française sur l’île d’Hispaniola, n’est pas seulement un outil de communication ; c’est une partie essentielle de l’identité haïtienne. Bien qu’il ait été reconnu comme langue officielle en 1987, le français est toujours considéré comme une langue d’élite, créant une fracture sociale. Dans le système éducatif, où le français est la langue d’enseignement, le créole est souvent négligé, ce qui affecte la capacité des élèves à comprendre ce qu’ils apprennent, notamment pour les enfants issus des zones rurales. Il possède une structure grammaticale unique qui facilite l’apprentissage et sert de moyen d’expression culturelle dans la littérature, la musique et d’autres arts. Les progrès de la technologie permettront au créole de gagner en visibilité sur les réseaux sociaux, mais la stigmatisation de la langue existe toujours. Il est donc important que le créole soit valorisé dans l’éducation et dans d’autres secteurs, afin de permettre à la nouvelle génération de grandir avec fierté pour son héritage. La langue créole haïtienne, qui est la langue maternelle de la majorité des habitants d’Haïti, n’est pas seulement un moyen de communication, mais elle est aussi le reflet de la richesse culturelle et de l’histoire du peuple. Dans un pays plein de diversité, le créole et son origine, son évolution et sa place dans la société, est un témoignage de résistance et d’adaptation.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.