Recette simple et rapide de la sauce calalou haïtienne
Aimes-tu le calalou ? Quelle note te donnerais-tu sur 10 pour ta sauce au calalou ? Et quand as-tu dégusté un bon calalou pour la dernière fois ?

Le dimanche 16 juin 2024, la ville historique du Cap-Haïtien a été le théâtre d’un événement extraordinaire : Un gala en plein cœur de la ville, une soirée de mode et un défilé éblouissant ont captivé l’attention des habitants et des visiteurs, marquant un moment inoubliable dans le calendrier culturel et fashion de la région.
Depuis 2014, l’initiative "PRIM POU CHANJMAN" (PPC), orchestrée par Gwoup Konbit à travers Leaders de demain, honore de jeunes Haïtiens extraordinaires qui réalisent des actions remarquables pour améliorer leur communauté. Initialement baptisé "CITE SOLEIL PEACE PRIZE" et limité aux jeunes de Cité Soleil, ce programme s’est élargi en 2023 pour inclure tous les jeunes du pays ayant un impact social positif. Pour sa 11ème édition, trois jeunes leaders ont été récompensés pour leur dévouement et leur influence sociale dans leurs communautés respectives.
Dans une commune frappée par l’insécurité et les problèmes économiques, où survivre devient un combat quotidien, certains refusent de céder au chaos. À Carrefour, une ville plongée dans la spirale de violence qui ronge tout signe de vie, Pierry Denejour incarne cet esprit de résistance. Âgé d’une trentaine d’années, le natif de Port-au-Prince n’est pas seulement un commerçant. Fils unique d’Evena Denejour – une "Marijàn" dont il porte fièrement le nom –, l’entrepreneur a transformé son amour pour l’art en une passion qui éclaire sa vie. Collectionneur de peinture sur toile, il est aussi le fondateur de DEP-ARTS Production Multi-Services, une entreprise qu’il a lancée le 2 décembre 2018 et qui célèbre aujourd’hui six années de présence active dans la communauté Carrefouroise. Spécialisée dans la vente de matériel électronique, les services MonCash et NatCash entre autres, DEP-ARTS s’est forgée, en six ans, une réputation solide. Mais au-delà de ses activités commerciales, c’est par sa capacité à établir des liens de confiance et à soutenir des initiatives communautaires que Pierry s’est imposé comme un acteur incontournable de sa communauté. Sous sa direction, DEP-ARTS est bien plus qu’une entreprise : c’est un symbole d’espoir dans une commune en quête de renouveau.
Le 5 décembre 2024, le Centre Culturel Municipal Emmanuel Charlemagne a ouvert ses portes pour une journée inoubliable dédiée à l’histoire et à la mémoire des peuples précolombiens d’Haïti et des Caraïbes. Intitulée "Survivance Arawak, Taïnos, Ciboney", cette initiative culturelle a rassemblé passionnés, chercheurs et curieux dans une atmosphère riche en découvertes et en émotions.
Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.
Le samedi 27 juillet dernier, le centre culturel Pyepoudre, situé au numéro 312 sur la route de Bourdon, s’est métamorphosé en une véritable ruche créative grâce à l’initiative de l’Association Culturelle Salon du Livre de Port-au-Prince intitulée ’’Vivre en prose et en poésie’’.Cet événement, placé sous le thème " d’Haïti, un pays qui nous habite", a pleinement tenu ses promesses. Rassemblant des jeunes talents venus de tous horizons pour exprimer leur génie à travers le chant, le rap, le slam, la danse et des poésies. Cette manifestation artistique a rencontré un franc succès auprès d’un jeune public venu en grand nombre pour suivre l’activité. Elle a également mis en lumière l’engagement croissant de la jeunesse haïtienne envers la culture.
Dans le cadre du programme de promotion des droits et de l’épanouissement de l’enfant "Timoun se moun" piloté par l’organisation Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle (ACTIF), Kay Jèn Yo organise, du 18 au 24 août 2025 (9h am - 1h pm), "Espas Lajwa", un camp d’été qui cible trente (30) enfants de 7 à 15 ans. Une grande panoplie d’activités éducatives, créatives et ludiques sont programmées pour le plus grand bien des enfants. Ils auront droit à des ateliers de : peinture, crochet, macramé, langue des signes, théãtre, lecture, échec, etc. Dans un contexte aussi traumatogène où la violence est monnaie courante, de telles initiaves sont d’une importance capitale. " Les enfants ne sont pas imperméables au stress et autres pathologies que peut provoquer la situation morbide qui sévit dans le pays actuellement", souligne Blondy Wolf Leblanc (Gabynho) DG a.i de ACTIF. "Espace Lajwa se veut donc, un refuge, un lieu où les enfants peuvent s’exprimer en toute sécurité, un espace sécurisant où ils peuvent exprimer leurs émotions à travers plusieurs médiums", précise-t-il. Plus loin, l’animateur socioculturel encourage d’autres structures à travers le pays à prendre des initiatives de ce genre au bénéfice de la santé mentale des enfants. Espas Lajwa est quasiment gratuit. Un frais de participation de 150 gourdes est requis pour la semaine. Quid Kay Jèn Yo Issu du projet "Pran Swen Tèt ou", Kay Jèn Yo est un projet de l’organisation ACTIF supporté par La Perfection École de Haute Couture visant à combattre la violence par l’engagement communautaire à travers des programmes de formation professionnelle et artistique. Situé au numéro 18, imp. Thoby, rue Desdunes, Mahotière 79, Kay Jèn Yo est ouvert du lundi au dimanche (9h am - 6h pm). Sebastien Jean Michel
Découvrez le Marché de Noël au Cap-Haïtien 2025, un événement magique à ne pas manquer les 23 et 24 décembre. Ambiance festive garantie ! #Noël
Dans un monde où la révolution numérique bat son plein, la maîtrise des outils technologiques est devenue cruciale. Le Coding Club Haïti se positionne comme un acteur essentiel dans la diffusion des connaissances liées à ce domaine auprès des jeunes Haïtiens. Dans cette optique, le Coding Club Haïti a officiellement lancé Coding Club Cap-Haïtien le vendredi 1er mars 2024, une extension bienvenue de l’initiative couronnée de succès à Carrefour. En fournissant un environnement propice à l’apprentissage et à la créativité, le club ouvre de nouvelles voies vers un avenir où l’innovation est accessible à tous. Le Campus Henry Christophe de Limonade CHCL a été le théâtre vibrant de cet événement inaugural, rassemblant plus d’une soixantaine d’esprits curieux et avides de maîtriser l’art de la programmation informatique. Sous la direction d’Appolon Guy Alain, l’initiateur passionné du Coding Club Haïti, de Mauricette John Stevens, coordinateur du Coding Club Cap-Haïtien, et de Philistin Rochernie, responsable des adhésions, cette nouvelle antenne du club s’engage à offrir son expertise aux Capois et Capoises passionné.e.s de programmation informatique.
Situé dans la baie du Cap-Haitien, le Fort Saint-Joseph se dresse tel un gardien silencieux de l’histoire tumultueuse de Haïti. Construit en deux étapes, en 1748 et 1774, cet ouvrage défensif était autrefois un élément crucial du dispositif de protection de la ville contre les assauts coloniaux français. Aux côtés d’autres forts tels que Picolet et Magny, il avait pour mission de contrôler les passages maritimes et de défendre la souveraineté haïtienne. Cependant, son histoire ne se limite pas à sa fonction défensive. En 1802, alors sous le contrôle du Général Henry Christophe, le fort devient le théâtre d’un acte de résistance héroïque. Face à l’armée expéditionnaire française, Christophe ordonne la destruction de la poudrière et de la porte d’entrée du fort, le rendant ainsi temporairement inutilisable. Ce geste courageux, bien que tactique, a laissé des cicatrices indélébiles sur la structure même du fort, témoignant des affrontements acharnés entre les forces coloniales françaises et les résistants haïtiens. Ces marques historiques, aujourd’hui encore visibles, offrent une fenêtre sur le passé tumultueux du pays. Elles permettent aux visiteurs et aux historiens d’interpréter les luttes acharnées qui ont forgé l’identité haïtienne. Le Fort Saint-Joseph, en tant que témoin de la résistance et de la lutte pour la liberté, incarne l’esprit indomptable du peuple haïtien. Reconnaissant son importance historique, le gouvernement haïtien a officiellement classé le Fort Saint-Joseph comme patrimoine national en 1995. Cette reconnaissance a ouvert la voie à des efforts de restauration visant à préserver ce précieux vestige du patrimoine militaire haïtien. Grâce à une collaboration entre le secteur public et des financements privés locaux, le fort a été récemment restauré et mis en valeur. Ainsi, le Fort Saint-Joseph demeure bien plus qu’une simple structure en pierre. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien, rappelant à tous les visiteurs que l’histoire de Haïti est profondément ancrée dans la lutte pour la liberté et la dignité humaine. Pour découvrir virtuellement ce joyau de l’histoire haïtienne, vous pouvez visiter le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-saint-joseph--visite-virtuelle/11
Haïti, un joyau des Caraïbes, regorge de trésors historiques et touristiques qui captivent l’imagination des amateurs de voyages. Avec ses monuments chargés d’histoire, ses plages paradisiaques et sa culture vibrante, le pays offre une expérience unique. Aujourd’hui, grâce à la réalité virtuelle, une visite immersive de ces lieux emblématiques est à la portée de tous. Découvrez avec Haïti Wonderland, une aventure virtuelle qui vous transporte à travers les ruelles pittoresques et les sites historiques fascinants du pays, où que vous soyez dans le monde. Si vous souhaitez bénéficier de nos services de visites virtuelles, lisez cet article : https://haitiwonderland.com/haiti/technologie/service-de-visite-virtuelle-pour-airbnb-hotels-et-restaurants-en-haiti/86
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Les rues animées d’Haïti résonnent souvent du murmure alléchant des marchands ambulants proposant l’une des merveilles culinaires les plus prisées du pays : le Fritay. Ce festin de rue, avec ses mets frits alléchants, est une véritable célébration de la cuisine haïtienne.
L’indépendance d’Haïti, proclamée le 1er janvier 1804, marque un tournant majeur dans l’histoire mondiale. Première république noire indépendante, Haïti a posé les bases d’un héritage exceptionnel, forgé par la lutte pour la liberté, la dignité et l’égalité. Ce legs va bien au-delà des frontières de cette nation insulaire, influençant des générations et inspirant des mouvements partout dans le monde.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.